Portrait de Paul Verlaine par Edmond Aman-Jean (Musée de la Cour d’Or à Metz)

Ô Metz, mon berceau fatidique,

Metz, violée et plus pudique

Et plus pucelle que jamais !

Ô ville où riait mon enfance,

Ô citadelle sans défense

Qu’un chef que la honte devance,

Ô mère auguste que j’aimais.

Paul Verlaine – Metz

Paul-Marie / tu te diriges vers l’aine droite / pour l’emprunter / tout en te dirigeant en même temps vers l’aine gauche / pour l’emprunter de même (en parallèle).

Et / guidé par la douce pente de cet entonnoir inguinal / frôlant des deux côtés le fier trois pièces et le trou immonde / tu te retrouves par derrière / sur les beaux reins d’Arthur Rimbaud / qui a fait de ta vie (Pauvre Lelian) une descente absinthique / un enfer syphilitique…

DIAPORAMA SUR PAUL VERLAINE À METZ