Ô Metz, mon berceau fatidique,
Metz, violée et plus pudique
Et plus pucelle que jamais !
Ô ville où riait mon enfance,
Ô citadelle sans défense
Qu’un chef que la honte devance,
Ô mère auguste que j’aimais.
Paul Verlaine – Metz
Paul-Marie / tu te diriges vers l’aine droite / pour l’emprunter / tout en te dirigeant en même temps vers l’aine gauche / pour l’emprunter de même (en parallèle).
Et / guidé par la douce pente de cet entonnoir inguinal / frôlant des deux côtés le fier trois pièces et le trou immonde / tu te retrouves par derrière / sur les beaux reins d’Arthur Rimbaud / qui a fait de ta vie (Pauvre Lelian) une descente absinthique / un enfer syphilitique…
DIAPORAMA SUR PAUL VERLAINE À METZ
